Livres d’ Espace Madiba: ‘Give Me Room to Move My Feet’ de Mildred Kiconco Barya

Extrait Poème ‘Switchboard’ (Recueil Give Me Room to Move My Feet, Amalion Publishing, 2009 de Mildred Kiconco Barya)

give me room“Love should have been a condition

Treatable with a prescribed dose

We wouldn’t be dysfunctional

When we notice the symptoms

It’s a touch, a look, a beautiful thought

A person or a thing

A name on a plain page

Hard to confine to a switchboard”

Mildred_BaryaMildred Kiconco Barya est une auteure ougandaise, elle est née à Kabale et c’est là où elle grandit. Elle a effectué ses études universitaires à l’Université de Makerere Continue reading

Des livres que vous pouvez trouver dans l’Espace Madiba: ‘Tunis Blues’ d’ Ali Bécheur

ali becheurAli Bécheur est un auteur tunisien. Romancier, essayiste et nouvelliste, il est considéré comme l’une des voix essentielles de la littérature tunisienne en langue française. Il est l’auteur de plusieurs œuvres dont ‘Les rendez-vous manqués, Editions Cérès, 1993 ; ‘Une saison violente’ in Dernières nouvelles de l’été, Editions Elyzad, 2005 ; ‘Amours errantes’ Editions Déméter, 2009 et ‘Tunis Blues’ publié aux Editions Clairefontaine en 2002 et aux Editions Elyzad en 2014. Continue reading

L’auteure du jour: Taiye Selasi

?????????????????????Taiye Selasi est née à Londres en 1979 d’une mère nigériane et d’un père ghanéen. Cette auteure et photographe est titulaire d’une licence de littérature américaine de Yale et d’un DEA de relations internationales d’Oxford. Elle fait son entrée en littérature en publiant The Sex Lives of African Girls dans la revue Granta. Cette nouvelle a été reprise dans le recueil Best American Short Stories 2012. Son premier roman ‘Le ravissement des innocents’ (titre original Ghana Must Go publié chez Penguin le 04 avril 2013) sera traduit en 17 langues. Taiye Selasi vit à Rome.

Extrait tiré du roman « Le ravissement des innocents » de Taiye Selasi:

« Se rappeler son enfance ne le rendait pas malheureux ; c’était rare, même à quarante-neuf ans, après son retour au pays. Il la cernait de plus en plus, s’approchait du centre, du point de départ, des lieux Jamestown a une heure de chez lui. Mais il n’en avait pas conscience. Dans son esprit, il continuait à avancer, à aller plus loin, sa vie entière pareille a une ligne droite s’étirant depuis le début. Continue reading