Extrait tiré du poème “La vraie vie est absente” de Gary Klang

la vraie vie est absente  “Nous écrivons avec nos hontes.
Et nos suppurations
Nous écrivons dans la douleur
L’estomac noué
Nous écrivons la main tendue
Vers ceux qui nous ignorent

Là est notre manière
Poètes
De guérir nos blessures
Malgré le sable et la tempête
N’oublie jamais la mer
L’arbre s’est assis auprès de la rivière
Écartant ses grands bras dans l’azur
L’air du matin frissonne dans les broussailles
Et la rosée fredonne.”

 

Date de parution: 2002

Editeur: Humanitas

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