Extrait tiré du roman « Les yeux de l’aube » de Rassoul Labuchin

 

« Je baptisais mes égéries de tous les surnoms allégoriques : alphabet de fleurs, lumière parlante, robe du vent, musique de lune, sourire de feu, danse du coeur, inspiratrice de ma poésie…
Mon enfance a connu des moments de félicité : j’avais huit ans, j’aimais d’amour une gracieuse dame qui me gâtait ; l’amour est fou en vérité.
L’odeur de violette qui émanait de sa chevelure en liesse, imprègne, aujourd’hui encore, toute mon âme… »

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s