Extrait tiré du roman « Les chemins de Loco-Miroir » de Lilas Desquiron

 

les-chemins-de-loco-miroir

« Elle dansa, profanant avec ferveur tous les tabernacles d’or du Nouveau Monde, arrachant tous les harnais dont on nous affublait, dénouant tous les cilices dont on nous torturait. Violaine tournait sur elle-même et se déhanchait avec une violence rédemptrice, et c’est Banda, l’Esprit lubrique par excellence, qu’elle saluait avec ses reins liquides.

Longtemps, elle s’enfonça, solitaire, sans mot ni soupir, dans le pays mystérieux de sa danse. Et quand elle se fut bien lavée, quand elle eut retrouvé sa virtuosité ».

 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s