Extrait tiré du roman “Le vieux Samuel” de Cauvin L Paul

« Seulement avant de partir, il baisa la terre, se frotta le corps contre les épis en herbe, huma les pois en fleurs et pleura sournoisement comme un gosse.

 – Pourquoi tu te fais mal à toi ? à ta tête ?… Reste… Reste… Absalon.

  – Non, Tina… non…

  – Mais tu souffres !…

   – Oui, je souffre du mal de ces pois, de ces épis, de ces végétaux qui vont mourir au soleil, à la fleur de l’âge.

     Il avait les yeux fixés sur le tracé tortueux du chemin dévalant le morne Saindindin. Le soleil était au zénith et saccageait de ses pattes de feu les bayahondes… »

Source: http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/paul.html

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